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ABOUT

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CHIMÈRES :

"Je peins l’animal.

Cet animal qu’on ne rencontre plus qu’à travers l’image. Cet animal qu’on ne connaît plus et qu’on considère comme si différent de nous.

Je le mets en scène de manière à ce qu’il envahisse l’espace. Sa taille exacerbée le rend inévitable à notre regard, surtout dans un espace domestique et familier.

La lecture du tableau est perturbée, la chimère devient une anomalie. Cette série de peintures illustre la relation entre un monde sauvage inconnu et notre quotidien, amplifié par un contraste d’échelle immanquable."

ANCÊTRES :

"Aux côtés des « Chimères », cette nouvelle série se concentre sur l'objet du crâne. Elle propose une vision, plus "déplaisante" d’un animal souvent familier.
Posé sur les vestiges de son ancêtre, l’animal témoigne de sa fragilité. Il est le reflet d'un monde vulnérable, d'une vie silencieuse."

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C’est en 2020 que je commence à travailler la peinture acrylique. Après le dessin, celle-ci m’offrit une dimension supplémentaire, me permettant de créer des scènes où ces animaux fantomatiques évoluent et deviennent des "CHIMÈRES" par la force de la série. Ces tableaux participent à la construction d'un monde où l’Animal a sa place, plus que toute autre chose.

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Mon travail est disponible sur ma BOUTIQUE  🔗

Demandez le catalogue d'artiste 2026

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Après des études d’art à l’École Supérieur d’Art et Design de Reims je conçois et réalise des objets, luminaires et mobiliers dans mon atelier toulousain avant de me consacrer à la peinture acrylique et à l’illustration numérique et manuscrite figurative en janvier 2020. 

Présent sur la plateforme RISEART

Présent sur la plateforme ARTSPER

Membre de l'association PRIV'ART

Collaboration avec la Galerie In Terre Val 

8 Place Marnac 31520 Ramonville-Saint-Agne

Collaboration avec la Galerie Art4You

142 Rue de Rivoli, 75001 Paris

(Anciennement) collaboration avec la Galerie Misancene et la Galerie Anna Tschopp

197 Rue Paradis, 13006 Marseille

2026 • Exposition PRIV'ART au château Bonrepos-Riquet • Toulouse

2026 • Invité d'honneur au Salon de Montrabé • Toulouse

2025 • Prix de la ville au salon de Balma • Toulouse

2025 • Prix du sponsor au salon Les Art'titudes • Toulouse

2022 • Palme d’Or du Jury du Salon d’Automne • Toulouse

2022 • Invité d'honneur au Salon de Léguevin • Toulouse

2022 • Prix du jury au salon Les Art'titudes • Toulouse

 

2022-2025 • Participation au salon Le 111 des Arts • Toulouse / Lyon

2024Exposition au Capitole "Parrainages" • Toulouse

2024 Exposition au salon les Artistes Méridionaux • Toulouse

2021/2022 • Exposition au salon ARTE Messe à Wiesbaden • Allemagne 

2021/2022 • Exposition au salon Art Fair à Copenhague • Danemark

2021 • Exposition à la galerie Krebsen à Copenhague • Danemark 

2021 • Exposition au salon ARTE Kunstsalon Konstanz • Allemagne 

linktr.ee/louisvairel

@louisvairel
 


DOSSIER DE PRESSE :

 

LA DÉPÊCHE -- Mondouzil. Le bestiaire fantastique de Louis Vairel

Publié le 26/04/2026 -- Emmanuel Vaksmann

LA DÉPÊCHE -- Louis Vairel artiste multicarte

Publié le 17/12/2016 -- Emmanuel Vaksmann

BLOG -- De la création artisanale à l'oeuvre artistique : Louis VAIREL
Publié le 23 avril 2026 -- MONSETTA
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En 2024 lors d’une d’une visite au Salon des Artistes Méridionaux que je fréquente régulièrement un tableau avait attiré mon œil par sa perfection formelle et l’interpellation qu’elle provoquait en moi. J’étais loin de penser que le Centre Culturel de mon quartier proposerait ce mois de février 2026 une exposition consacrée à l’artiste dont j’avais gardé en mémoire si ce n’est le nom au moins l’œuvre vue. De plus grâce à sa disponibilité j’ai eu l’occasion de le rencontrer.

 

Louis Vairel est né en 1988 et passe son enfance dans une ferme des environs de Toulouse avec ses deux sœurs et leurs compagnons : chats et animaux de ferme. Scolarisé au Collège de Balma il poursuit ses études secondaires au Lycée St Sernin, suivies d’une année universitaire en « Histoire de l’Art ». Une Prépa pour grandes écoles lui ouvre les portes de l’École Supérieure d’Art et de Design de Reims (ESAD) où il suit un double cursus de Design : « Objet et Espace » et « Graphique et Numérique », parachevant sa formation dans un studio bruxellois. Dans les années 2010 il mène ses propres recherches en illustrations et passe rapidement  à l’élaboration d’objets où design et matériaux s’harmonisent.

 

Très vite dessin et graphisme s'imposent de nouveau à lui ainsi que l'utilisation de l'outil digital.Le monde animal y occupe la première place car dit l'artiste :"notre environnement visuel est saturé de figures humaines.L'humain occupe presque tout l'espace symbolique, médiatique et narratif". Vient alors l'idée de placer l'animal dans un espace urbain en lui accordant des proportions gigantesques. au talent de dessinateur animalier s'ajoute celui du graphiste urbain, le tout "obligeant le spectateur à reconsidérer sa place et celle de l'animal". S'ensuit une série de "Chimères" exposées au Centre Culturel, en impression numérique puisque réalises avec l'aide de logiciels à partir de dessins originaux de l'artiste à l'encre aquarellée. L’œuvre non imprimée est sauvegardée dans la mémoire de l'ordinateur ou dans une clef numérique.

 

La thématique des monuments toulousains dessinés d'une main habilement et amoureusement sûre témoigne de l'attachement de l'artiste au patrimoine toulousain sans que cela soit au détriment de sa cause :"mon travail vise à réaffirmer la place de l'animal qu'il soit sauvage, familier, aimé ou rejeté". L'impression numérique de ces illustrations met en évidence sa parfaite maîtrise de l'art digital, ce dont attestent les nombreux prix qui viennent couronner sa jeune carrière, entre autres en 2022 le Palme d'Or du Jury (Salon d'Automne à Toulouse) et en 2025 le Prix du Jury (Salon d'Art de Balma).

Le spectateur interpellé par le gigantisme incongru de l'animal est aussitôt saisi par son œil fixe dont le regard le happe faisant de lui comme une partie prenante de la scène et non plus un simple observateur.. 

 

Les "Chimères" se déclinent aussi en peinture car depuis 2020 l'artiste a pris ses pinceaux pour réaliser de grandes toiles. Il utilise à merveille l'acrylique obtenant des veloutés qui rivalisent avec la peinture à l'huile et présente des compositions qui se déroulent dans un paysage urbain froid et dépouillé rappelant celui de Hopper, où la seule note vivante est celle de l'animal géant dont l’œil rond nous fixe. Il y a aussi des intérieurs citadins où chaque objet est représenté avec une perfection que je qualifierai de "clinique". Ce réalisme contraste avec le gigantisme de l'animal représenté et son regard parfois inquisiteur.

 

L'artiste me confie "chaque tableau représente un défi : certaines parties me demandent une grosse concentration, des éléments peuvent être refaits plusieurs fois...le temps nécessaire pour achever un tableau est très variable. Certains sont terminés en deux mois, d'autres restent près d'un an sur le chevalet...il m'arrive de recommencer entièrement une œuvre". C'est le cas de la Chimère n°16 "La Panthère Noire" où le tête-à-tête silencieux entre l'homme et la bête prend une intensité plus palpable qu'au premier tableau Chimère n°1. Le regard brillant de la panthère fixé sur l'homme s'impose à l'attention du spectateur car il est au centre de tout l'espace représenté. L’œil énigmatique et luminescent est celui d'une présence aussi prégnante qu'improbable sans laquelle le tableau n'aurait pas lieu d'être. Les couleurs rabattues et la semi-obscurité régnant dans la pièce contribuent à accentuer le mystère de cette mise-en-scène étrange. La seconde version nous plonge dans un hyperréalisme-surréaliste qui s'ouvre à maintes interrogations en même temps qu'elle nous fascine par sa plasticité.

 

L'inspiration de l'artiste ne s'arrête pas à sa série "Chimères" puisqu'il propose dans la série "Ancêtres" de méditer sur le thème du "Memento mori" cher aux "Vanités" qui illustrèrent la peinture baroque par leur rappel de la brièveté de la vie. Le peintre n'utilise ni fleurs éphémères, ni papillons fragiles, ni fruits périssables mais garde la représentation de crânes non pas humains mais d'animaux. Avec une précision archéozoologique il peint en premier plan sur un fond neutre le crâne de l'animal qu'il représente en second plan avec le talent d'un peintre animalier. Il est vrai que les animaux peints par Géricault le fascinent et guident sans doute sa main...et je crois déceler une tendresse particulière pour les chats, sans doute née de la forte relation que le peintre avait eu avec le chat dont la photo se trouve dans son atelier.  

 

Je finis ma visite de l'exposition au centre Culturel des Minimes en photographiant "Les Manchots", peinture hors-série, déconcertante par la représentation de ce que pourrait être le devenir de cette espèce privée de banquises et de glaces éternelles, condamnée désormais par le dérèglement climatique auquel l'homme n'apporte ps de remède...

"La Girafe" illustrant l'affiche de l'exposition termine ma visite mais non la découverte de cet artiste, peintre et illustrateur, au sein de son atelier installé dans la ferme de son enfance "je peins toujours en musique, dans une grande diversité de styles : métal, reggae, rock, musique classique...il existe mille façons de dessiner, de peindre ou de travailler le graphisme et apprendre différentes techniques permet de développer son langage personnel...La peinture exige un va-et-vient permanent entre intention, technique et intuition et surtout continuer à créer avec constance".

 

SOURCES :

Interview personnel (avril 2026) et interview réalisée par Camille Roche
Dans le cadre du Service Civique fait au Centre Culturel des Minimes

Pages web :
https : //riseart.com/fr/artite/131314/louis-vairel/cv

www.louisvairel.com

Photos personnelles et de l'artiste

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